Y a pas que l’assiette !

Le blog de ce qui se mange… Et de ceux qui le mangent…

J'ai testé pour vous

01 avril 2008

Mouscron : Au restaurant “La cloche”, la cuisine savoureuse… Endort !

La dernière leçon culinaire de L’assiette : ne jamais trop se fier aux institutions… “La cloche” est peut être LE restaurant de Mouscron (petite ville belge à 20 km de Lille), mais il ne déroge pas à cette règle.

mouscron1.jpg
Lire la suite de l'article »

20 mars 2008

À Lille, la non-fête du macaron

macarons-meert1.jpg

Pour la troisième année consécutive, on fêtait aujourd’hui le jour du macaron ! L’occasion de célébrer la gourmandise et les couleurs. À Lille pourtant rien n’était prévu… Refusant de se laisser abattre, L’assiette se rebelle : « Les macarons ne viennent pas à moi, j’irai à eux » a-t-elle déclaré. Pour vous les coques du célèbre pâtissier Meert ont été mises à l’épreuve de la dégustation.

Lire la suite de l'article »

19 septembre 2007

L’Afghanistan

Kaboul, rue Saint Maur

Voici donc le miracle de Paris. Pressés, râleurs, peu familiers des règles de savoirs vivres dans le métro, « overbooked » selon leurs termes, les Parisiens l’oublient souvent : leur ville est cosmopolite ! Ici on démocratise le don d’ubiquité gratis. Un petit tour en Afrique dans Barbès ? Un petit tour en Chine dans le 13ème ? Et pourquoi pas l’Inde de la Gare du Nord ? Alors voilà : après avoir découvert les tortillas mexicaines, la feijoada brésilienne, les sushis japonais, le mafé malien, le tandoori indien, nous sommes partis sur les routes d’Afghanistan. Le paternel, grand explorateur de contrées exotiques et de saveurs inconnues de son état, nous avait prévenus : n’entre pas dans L’Afghanistan qui veut ! « Il vous faudra être vaillants moussaillons ! Que ceux qui ne supportent pas le feu des épices soient jetés à l’eau ». Après avoir laissé ma sœur en compagnie de chouettes requins à trois têtes, nous nous sommes laissés convaincre par l’éclat du sabre paternel. Et nous ne l’avons pas regretté… D’une porte banale, on entre dans L’Afghanistan, une île aux milles délices.

On y est accueilli par une serveuse très sympathique. Disposée à nous écouter poser des questions sur tout et n’importe quoi, elle nous apprend ainsi qu’on écoute le chanteur pakistanais Nusrat Fateh Ali Khan. Ambiance feutrée, coussins sur banquettes, lumière douce et tamisée, photos du pays de Massoud : nous sommes maintenant disposés à goûter la cuisine afghane. Et comme on s’est souvent demandé pourquoi l’eau de mer était salée, il faudra ici percer un mystère.

Que mange-t-on en Afghanistan ?

afghan1.jpgOn est d’abord étonné de retrouver le naan indien, mais aussi des raviolis (presque) chinois… Mais, dixit des spécialistes de cette gastronomie, la cuisine afghane est un « subtil mélange des cuisines de ses voisins, la Chine, l’Inde et l’Iran, avec peut-être quelques traces de la cuisine méditerranéenne importée par les armées d’Alexandre ». Cette vérité connue, on peut découvrir une cuisine d’un raffinement magique. En entrée, il faudra déguster de l’avis de tous, le afghan2.jpgborani : des aubergines frites accompagnées d’une sauce tomate au yoghourt. On peut aussi succomber à sa variante le borani torahi : de fines tranches de courgettes préparées à l’ail et nappées d’une onctueuse crème au yoghourt. En plat principal je me suis laissée surprendre par des raviolis afghan3.jpgde poireaux accompagnés de viande aux poix chiches concassés et de haricots rouges. Une pointe de menthe et de basilic séchés rendent ce plat subtil tout à fait surprenant. Rigueur journalistique oblige, il nous faut goûter le dessert typique : le Halva un gâteau à base de farine grillée préparée avec du sucre, des amandes, des raisins secs, le tout saupoudré de cardamome. On ressort du restaurant comme on revient d’un long voyage dépaysant, avec une nouvelle idée de l’Afghanistan, loin très loin des talibans, des burqua et du commerce d’opium. Prix du billet d’avion : en moyenne 20 euros…

Pour plus de renseignements sur la cuisine afghane : http://cuisineafghane.free.fr

L’Afghanistan
48, rue Saint Maur
75011 Paris

Photos: Jonas Roux
18 mai 2006

L’Italie dans une bouchée de pâtes


J’habite rue Scipion, rive gauche du boulevard Saint Marcel. Pourtant en rentrant à la maison, il m’arrive très souvent de préférer passer du côté droit de ce boulevard. Alors je le sens bien, vous vous demandez : « à quoi rime ce détour qui rend tes jambes flasques d’effort ? ». Un parfum, vous répondrai-je, un parfum d’Italie.

pizzacesar.jpg

Si vous êtes fauché et que vous n’avez plus un sous pour aller au resto, cette chronique pourra tout de même vous donner un tuyau : Passez devant Pizza Cesar sentir les plats italiens ! C’est une merveille, ça sent la tomate cuite en sauce, les poivrons posés sur les pizzas, l’huile d’olive, il parmigiano reggiano, bref une rue de Naples en plein Paris !

Voilà ce parfum volé, vous pouvez maintenant entrer dans le paradis Italien. Préférer un jour de semaine (excepté le vendredi), vous serez plus tranquille et attendrez moins pour déguster votre pizza.

À l’intérieur la déco n’est pas franchement le meilleur atout du resto, mais vous l’oublierez vite… Tous les serveurs sont garantis italiens, ou tout du moins s’efforcent-ils de le faire croire ! À coups de jurons et de jacasserie dans la langue latine, ils installent leurs clients dans une mise en scène italienne, comme de bons acteurs. On est pas dupe, mais on se laisse faire sans résistance.

Pour ce qui est de la nourriture : Il n’y a rien que vous puissiez tester avec crainte, tout est délicieux ! Évitez de tenter le parcours du combattant « entrée / plat / dessert », tous les plats sont généreusement fournis : Ca fait partie du charme de Pizza Cesar. La meilleure situation reste d’avoir vraiment faim avant d’y aller. Vous pouvez déguster de délicieuses pizzas géantes pour moins de 12 €uros. Les pâtes sont aussi fabuleuses : Le BIGouDi recommande les pâtes All’arabiata pour ceux qui tolèrent les plats épicés. En escalopes, on recommande vivement l’escalope Boncconcini que vous accompagnerez de pâtes, de frites ou d’un légume. Enfin, le BIGouDi espère que vous aurez encore faim pour un des desserts magiques du restaurant. Le Tiramisu est incontournable et délicieux. Léger, très fin, il fond dans la bouche. Vous pourrez aussi varier avec le succulent Tiramisu Alla Fragole (tiramisu aux fraises). Sinon goûtez sans crainte la Cassata Siciliana : Pour d’autres risqué, ce gâteau fourré à la crème et aux fruits confits, puis recouvert d’une couche de pâte d’amandes, est ici une douceur italienne authentique ! Au final les plats coûtant moins de 15 €uros et les desserts moins de 7, vous pouvez consommer un repas succulent et copieux pour environ 20 €uros !

Esaü a vendu son droit d’aînesse à Jacob pour un plat de lentilles, je vendrais sans hésiter le mien pour un repas chez Pizza Cesar !

Pizza Cesar
81 boulevard Saint Marcel
75013 Paris

15 avril 2006

Cantine Chic


bigfoot.jpgParfois garnis de coussins, les fauteuils du divan sont les complices d’une carte alléchante. Le saumon rôti en tapenade qui y était annoncé, et des oreillers bien disposés nous ont suffi à faire de ce lieu le paradis de la pause déjeuner d’une copine en stage. Attention il faudra néanmoins compter une heure et pas moins pour un plat et un dessert. Mais fi de ces détails insipides, ce qui nous intéresse c’est l’assiette ! Qu’elle soit remplie d’une salade composée, d’un plat chaud ou d’un dessert elle sera toujours jolie, l’effort de présentation est l’une des qualités principales du divan. emince.jpgS’y ajoute des prix abordables (compter entre 10 et 15 euros pour un plat, et 5-6 euros pour un dessert) et surtout une carte intelligente : loin des classiques de bistrot, vous pourrez savourer un émincé de volaille au lard fumé et au chèvre ! En plat principal, on peut aussi déguster une salade composée. Le BIGouDi vous recommande la big – foot : s’y côtoient du magret de canard, du cantal, des pommes de terres paysannes de la salade verte et des manchons de canard. Le BIGouDi valide aussi la salade number one, on y trouve des beignets de courgettes et d’aubergines mais encore de la salade verte et du poulet épicé. En plats chauds, le fameux émincé de volailles ou les brochettes de magrets de canard accompagnées de tagliatelles sont délicieux. cheesecake1.jpgSeul défaut des plats chauds, ils refroidissent un peu vite… Si vous avez encore faim pour un dessert : ruez vous sur le mi-cuit au chocolat accompagné d’une boule de glace vanille ! Une fois sa croûte cassée, vous pourrez admirer une coulée de chocolat fondu et chaud se dessiner… Tout aussi bon, son faux jumeaux le duo caramel chocolat sera, lui, garni d’un cœur de caramel fondant. Enfin le BIGouDi a testé et approuve le cheese cake à la garniture ultra crémeuse et au sablé légèrement salé. Au sortir du Divan vous aurez consommé un bon repas pour pas trop cher servi en outre par des serveuses sympathiques et souriantes. Le divan revisite les conventions du bistrot, courez vite vous y prélasser :

Café Divan
60 rue de la Roquette
75011 Paris

micuit.jpg