Les New-Yorkais sont fous !
Beaucoup de folies douces à NYC, procédons par chapitres.
Chapitre I: Les New-yorkais sont fous… de leurs chiens !
Il faudrait mener une enquête sociologique sur le sujet. Description de la situation (critique), quand même. Depuis qu’on est arrivés à N.Y., on a vu :
- Des tas de New-yorkais faire du footing avec leurs chiens ou même du skate.
- Des centaines de chiens habillés pour sortir dans la rue. Outre le petit manteau, qui peut être classique, sportwear avec une capuche, tricoté ou fancy, les chiens portent souvent des chaussures. Elles se ferment avec des scratchs et se déclinent en mille couleurs. Le must : être assorti-e à son chien, bien évidemment !
- Des dizaines de « dogsitters ». Si on croise des New-yorkais accompagnés de 5 ou 6 chiens, voire même plus, ne pas s’étonner. Ce sont tout simplement des « dogsitters ». En plus de garder des chiens, les « dogsitters » vous offrent de promener votre chien. Ils le prennent, le promène et vous le ramène.
- Aujourd’hui en se baladant vers Union Square, on est tombé sur une sorte de supermarché exclusivement consacré aux animaux. On pouvait y acheter des croquettes au détail : on fait soi-même son assortiment de croquettes pour le petit chien-chien à sa maman (voir photo ci-dessous). Si on veut, on peut aussi acheter : le sac à main pour chien ou chat. Rose, en cuir, avec un ruban, il est conçu pour porter son chien ou son chat dans une cage sans avoir l’air d’une plouc. Les petits grillages sur le côté du sac permettront au toutou ou au kitty kitty de ne pas étouffer entre votre rouge à lèvres et votre tampon. Chouette !

Un buffet de croquettes pour chiens (photo: Jonas Roux)
Je m’arrête ici pour ce chapitre qui pourrait vraiment faire l’objet d’une thèse !
Chapitre II: Les New-yorkais sont fous… de sport !
Ça fait partie du mode de vie : « tout est parfait chez moi ! ». Ici, fréquenter un club de gym, c’est complètement banal. Selon le Lonely, « Manhattan regroupe à elle seule 17 centre de loisirs dont la plupart abritent des installations de gym et une piscine plein air ». Quand on se ballade dans la ville, impossible de les rater. Derrière de grandes baies vitrées, on peut admirer les New-Yorkais en train de courir sur des tapis et de regarder un DVD. Oui, vous ne rêvez pas : un DVD, puisque les tapis sont souvent surmontés d’un écran. Histoire de ne pas perdre son temps. Rentabilité, toujours.
Chapitre III: Les New-yorkais sont fous… de boissons chaudes !
Ici le gobelet de café est un accessoire in-dis-pen-sable ! Le matin tout New-Yorkais qui se respecte marche d’un pas déterminé, un gobelet « Starbucks » à la main. Starbucks c’est une chaîne de cafés qu’on trouve à chaque coin de rue ici. Le must : avoir quelqu’un au téléphone de son autre main. Téléphone portable + Starbucks = un New-Yorkais typique. Quand ils ne boivent pas du café dilué dans des litres d’eau chaude, les New-Yorkais apprécient un petit thé. C’est vrai que c’est très agréable quand il fait un temps glacial dehors de boire un bon thé sans sucre. On a d’ailleurs découvert un salon de thé très sympa. Teany, le café de Moby. Donc hyper branchouille. En plus de proposer 98 sortes de thés, on peut manger des sandwichs ou des gâteaux, tous végétariens ou végétaliens. Depuis qu’on a découvert l’endroit, on adore, comme ce soir, y jouer aux petites vielles. On s’offre des thés avec de super pâtisseries. Dans les toilettes des photos encadrées. De qui ? De chiens, de vaches, cochons, poules, canards… Chaque photo étant accompagnée de l’histoire de l’animal encadré.

Les toilettes de Teany, salon de thé du chanteur Moby (photo: Jonas Roux)
Exemple : Paulie la poule. Elle était enfermée dans un élevage de batterie vraiment inhumain et méchant avant d’être libérée par une association que soutient Teany. Je vous jure… Heureusement que mon thé au melon et mon gâteau chocolat et crème de « peanut butter » sont délicieux, sinon…
Chapitre IV: Les New-yorkais sont fous… de services !
Dans la rue on trouve parfois des affiches d’annonces drôles. « Man with a big van ». Un homme en possession d’un grand van propose de le louer… Et aujourd’hui, affichette collée sur un poteau de feu rouge. Une personne propose une récompense de 400$ à qui lui trouvera un studio dans Lower East Side pour un loyer de 1500$ par mois. Bein voyons ! Complètement fous je vous dis…
ouiiiiii trop ça le coup des boissons chaudes.
Et avoue que t’as trouvé Teany dans le Routard hein !
Bon d’accord, les américains, à New york en particulier, sont fous ! Mais on connaît deux parisiens, dont on taira le nom ici pour ne pas que Sarko le sache, qui vont même acheter des croquettes pour chat chez le vétérinaire au lieu d’aller en grande surface !
Pas vraiment mieux…
Cher Blogoudi,
Au fait, c’est quoi la marque des croquettes ? Un parisien, noir de surcroît, a besoin de le savoir…
eBigBiz
Renée, lorsque vous serez à MOntréal (Mont Royal !) demande à ton photographe préféré (enfin, on pense que c’est lui…) de te parler d’un retour de visite aux baleines et d’un gâteau au beurre (prononcer boeur…) Tabernacle !
Et allez faire du patin sur le circuit VIlleneuve…
André
Oulalala j’ai du retard dans les commentaires…
Alors
1/Antoine : bien sûr que j’ai trouvé teany dans le routard et aussi dans … le lonely. On ne change pas une équipe qui gagne. Ces deux guides : notre bible.
2/Alors André, je ne sais vraiment pas du tout, mais alors pas du tout de qui tu parles.;) En plus je suis d’accord avec toi, il faut vraiment être stupide pour acheter ces croquettes de chat chez le véto. Parisianisme quand tu nous tient…Quant aux conseils du Québec, ne t’inquiète pas, ce voyage sera notre pelerinage en votre honneur, on pensera bien fort à vous, et Jonas m’a déjà parlé de pleins de choses qu’il avait faites avec vous et qu’il veut refaire
3/Cher Daddy. Excuse moi de te poser cette question : mais qu’est-ce que t’as contre les noirs? Bon c’est pas parce que le parisien en question est noir qu’il n’a pas le droit à manger. Enfin je ne m’inquiète pas pour lui. Il sait se débrouiller tout seul même dans un foyer raciste il trouve des solutions : boire l’eau dans les toilettes ou manger les croquettes de l’opresseuse blanche.
Allez bisous à tous, on part à Montréal.
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